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TEST : la Coverlock 4.0 de PFAFF

TEST : la Coverlock 4.0 de PFAFF

L’été dernier, j’ai eu la chance d’être contactée par Pfaff, qui m’a proposé de devenir partenaires et de tester une de leur machine de mon choix pour quelques mois. Peu habituée de ce type de partenariats, j’ai néanmoins choisi d’accepter car j’étais déjà utilisatrice d’une machine de cette marque (je couds depuis plusieurs années sur une Expression 4.0), et plus que convaincue.

J’aime le grand espace de travail offert par cette machine, à mon sens rarement vu chez d’autres marques, ainsi que sa précision et sa simplicité d’utilisation. Je réfléchissais à investir dans une recouvreuse, alors j’ai choisi le combiné surjeteuse/recouvreuse électronique, la Pfaff Coverlock 4.0.

 

Je vous propose une revue détaillée avec quelques vidéos, j’espère que cet article vous aidera si vous vous posez des questions sur cette machine 🙂

 

Un combiné ? C’est quoi ?!

C’est une machine qui offre la possibilité de faire des points de surjet (comme une surjeteuse classique), mais aussi des points de recouvrement.

Pour tout vous dire, j’étais au départ un peu dubitative sur les machines combinées, d’où ma curiosité à tester celle-ci. J’avais peur que le passage entre la surjeteuse et la recouvreuse soit compliqué, et ne me fasse pas vraiment gagner du temps.

Moi qui coud beaucoup de jersey, j’étais vraiment impatiente de tester l’utilité de cette fameuse fonction « recouvreuse ».

 

Qu’a-t-elle de plus que les autres ?

  • C’est un combiné surjeteuse / recouvreuse
  • Elle règle automatiquement les tensions des fils
  • Elle est électronique et offre donc un écran tactile qui vous « parle », c’est très utile pour ne pas avoir le nez collé à la notice !

 

Un petit résumé des points

Cette machine est capable de coudre 25 points différents. Sans les passer tous en revue, ceux que j’ai le plus utilisés sont :

  • le point de surjet à 4 fils – pour assembler et surjeter en même temps :

 

  • le point overlock à 3 fils – pour surfiler les bords avant de coudre

 

  • le bord roulé à 3 fils – pour mes roulottés dorés

 

  • le point de recouvrement étroit – pour les ourlets sur jersey

 

  • le point de chaîne – ce point à la particularité de se défaire très facilement, il peut donc être utilisé comme fil de bâti. Mais une fois bien noué, il est extrêmement solide et est particulièrement plébiscité pour la couture des jeans. Sur cet exemple j’ai utilisé dans le boucleur un fil de jeans épais, ce qui donne un rendu professionnel.

Point de chaînette réalisé avec un fil classique dans l’aiguille, et un fil jeans dans le boucleur.

 

  • le point de sécurité à 5 fils – pour les coutures très sollicitées comme l’entrejambe d’un pantalon, ce point associe un surjet 4 fils avec un point de chaînette, comme sur vos pantalons du commerce !

 

  • LE BILAN

    Après un test de plusieurs mois, mes doutes concernant cette double “fonction” ont été complètement levés. Je m’explique :

    • mon atelier couture n’est pas immense, et ça m’arrange bien d’avoir une machine 2 en 1 pour le rangement !
    • ça peut avoir l’air d’un détail, mais mine de rien, si vous cousez avec 1 machine à coudre + 1 surjeteuse + 1 recouvreuse et que vous voulez qu’elles soient opérationnelles en même temps, il vous faudra au moins 8 bobines de fil. Et moi j’aime bien utiliser des fils de la couleur de mon tissu, même pour les surjets…On en revient au problème de place (et de coût) !
    • la fonction recouvreuse est un vrai « + » quand on coud beaucoup de jersey, mais finalement on ne s’en sert pas « si » souvent car les ourlets ne sont qu’une toute petite partie du projet, et arrivent à la fin. Donc si on a converti la machine en mode « recouvreuse », c’est qu’à priori on n’a plus besoin de surjeter.

     

    CE QUE J’AI AIMÉ

    • le réglage automatique des tensions de fils : la tension s’ajuste automatiquement en fonction du point choisi et des fils enfilés. J’ai été vraiment bluffée par cette fonction qui a parfaitement fonctionné pour la grande majorité des projets que j’ai cousu. Il faudra tout de même ajuster les tensions pour certains tissus, ou si vous utilisez des fils particuliers, mais dans l’ensemble ça fait vraiment le job.
    • grâce à l’écran, la machine vous guide à chaque point sélectionné : elle vous dira s’il faut lever ou abaisser le couteau, où insérer les aiguilles (il y a 5 emplacements d’aiguilles donc ses recommandations sont bien utiles quand on découvre la machine), quelle largeur de coupe choisir…
    • comme c’est une machine électronique, vous pouvez régler la vitesse de couture. Et ça, sur une surjeteuse, c’est vraiment un vrai + ! C’est une machine qu’il faut apprivoiser alors commencer en vitesse lente, c’est très appréciable, notamment dans les courbes.
    • elle offre la possibilité de faire un point de chaînette ce qui n’est pas le cas de surjeteuses classiques
    • son look : c’est peut-être un détail mais elle est jolie sur mon plan de travail, et j’aime son espace de travail relativement grand et bien éclairé.

     

    CE QUE J’AI MOINS AIMÉ

    • nos débuts ensembles ont été parfois compliqués : c’est une machine qui demande beaucoup de précision (donc l’enfilage doit être parfaitement réalisé), et j’avais mes vieux réflexes après quelques années d’utilisation d’une surjeteuse assez basique et mécanique. Il a fallu apprendre à la connaître, notamment pour modifier les réglages existants quand le projet le nécessitait.
    • le réservoir à chutes : il s’agit d’un filet à accrocher à la machine. Certes il offre une grande contenance, mais il oblige à positionner la machine au bord de la table, et ce n’est juste pas mon habitude.

     

    Conclusion : si vous n’avez jamais touché à une surjeteuse, que vous débutez tout juste dans la couture du jersey, je vous conseillerai plutôt de vous tourner vers une Hobbylock. Par contre si vous cousez beaucoup de jersey, que vous voulez faire un travail vraiment précis et aller plus loin, avec les points de recouvrement notamment, elle est faite pour vous. Avec ses 25 points elle est vraiment complète et peut s’adapter à tous les tissus, même épais.

 

VOS QUESTIONS

Je vous ai sollicité sur Instagram en vue cet article à venir, je pense avoir répondu à toutes les questions dans l’article ! N’hésitez pas à m’en poser en commentaires 🙂

 


 

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Cet article a 5 commentaires

  1. Merci pour cet article c’est très intéressant. J’ai une coverlock 4.0 depuis le début de l’année et je ne regrette en rien ce choix, c’est ma première surjeteuse et j’avoue qu’elle m’impressionnait au début mais finalement la prise en main est assez rapide et la fonction recouvreuse pour les finitions c’est juste trop cool. Je n’ai pas encore utilisé toutes ses possibilités.

  2. Bonjour
    Très intéressée par une recouvreuse car je suis souvent déçue par mes ourlets sur le jersey. Mais je manque de place! Celle ci ne fait pas l’enfilage automatique ? J’avoue que c’est mon rêve !

    1. J’avais hésité entre la coverlock 4.0 et une hobbylock pour l’enclave automatique. J’ai finalement choisi la gloria (j’ai doublé mon budget) mais je ne regrette pas. Ke trouve que l’enfilag automatique sur ce type de machine est un vrai plus.

  3. Merci pour cet article. Je suis dans le même cas que vous ( manque de place ) et fidèle à Pfaff. L’investissement est conséquent et donc votre retour m’a bien aidé.

    1. Bonjour Anne Marie, merci pour votre commentaire, je suis ravie que l’article vous aide dans ce choix 🙂 Belle journée !

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